 | ELEMENTIA Ecole de magie |
| « production ELEMENTIENNE » vos écrits ici | |
| Aller à la page : 1, 2  | | Auteur | Message |
|---|
imrinn le barde Bibliothécaire

Inscrit le : 21 Aoû 2005 Messages : 113
| Sujet: « production ELEMENTIENNE » vos écrits ici Sam 21 Jan - 10:04 | |
| cher(e)s élèves et professeurs,
toutes bonnes écoles de magie possède sa propre "production"
ici déposer vos écrits, poèmes nouvelles et poésies... _________________ "mobilis in mobile"
 |
|  | | Louvelina Likiana Première année/Aeri

Age : 12 Inscrit le : 13 Fév 2006 Messages : 231 Localisation : Là où sont posés mes pieds...
| |  | | Julia Dres Deuxième année/Aqua

Age : 15 Inscrit le : 25 Avr 2005 Messages : 1173 Localisation : Quelque part en train de revasser Carnet du sorcier Humeur actuelle: Bonne Humeur En bourse: 40 Ma et deux dollars en petite pieces Trait particulier visible actuellement: Ses cheveux ont tendance a faire des crolles touts seuls
| Sujet: Re: « production ELEMENTIENNE » vos écrits ici Jeu 23 Mar - 23:10 | |
| (Vraiment, c'est superbe! Si, si, je suis sincere... voila un que j'ai ecrit un peu avant de commencer mon fantastique voyage dans le monde de la feminite... c'est un poeme qui parles de moi et de ce que je ressentais a ce moment la... et j'etais vraiment au plus bas a ce moment la)
L’ennemi
Je rentre dans la pièce, et tu est la, froid et distant a me regarder. Tu ne fais rien d’autre que de montrer une image qui m’est étrangère
Je te regarde, et ce que que je vois, Ce n’est pas moi ! C’est lui ! L’étranger dans lequel je vis tel une créature parasite
Tu te moques de moi, je le sais Car tu prends plaisir a me montrer ce que je ne suis pas
Je pleure, et tu me montres des larmes couler sur des joues qui ne sont pas les miennes
Pourquoi, il t’il fallut Que le destin me donnes Un Y a la place d’un X Hormis pour me rendre malheureuse
Mais je tiens ma revanche Un jour, tu sera oblige d’être mon ami et de me montrer ce que je suis réellement _________________
 La magie ca me plait vraiment! |
|  | | Louvelina Likiana Première année/Aeri

Age : 12 Inscrit le : 13 Fév 2006 Messages : 231 Localisation : Là où sont posés mes pieds...
| Sujet: Re: « production ELEMENTIENNE » vos écrits ici Jeu 23 Mar - 23:27 | |
| (Ton poème est superbe aussi, ton ennemi, ce ne serait pas le miroir par hasard^^ Voici un autre poème, un peu moins triste)
Les mots du cœur
Une plume, bercée par les vagues du vent, vacille parmi les nuages blancs, S’éloigne dans le bleu brillant du ciel Pour enfin, se déposer près de mes yeux débordant de soleil Et de ma voix comblée de tendresse Je lui dicte ces mots remplis de gentillesse « Ces mots que je te clame, Viennent du plus profond de mon âme. Ils ne signifient rien, Ils ne représentent rien Ils sont la seulement pendant un temps Destinés à te dire je t’aime Tandis que mon cœur s’enflamme Lorsque je repense à ton regard Qui sur moi c’est posé par hasard Ces mots du cœur, ne les oublient jamais. » Ce texte n’est peut-être pas long, mais il contient mon amour profond Un amour qui durera toujours Et grandira chaque jour Et chaque nuit Il prendra sa place Parmi les étoiles _________________ Ne laisse pas les gens te haïr
 |
|  | | Julia Dres Deuxième année/Aqua

Age : 15 Inscrit le : 25 Avr 2005 Messages : 1173 Localisation : Quelque part en train de revasser Carnet du sorcier Humeur actuelle: Bonne Humeur En bourse: 40 Ma et deux dollars en petite pieces Trait particulier visible actuellement: Ses cheveux ont tendance a faire des crolles touts seuls
| Sujet: Re: « production ELEMENTIENNE » vos écrits ici Ven 24 Mar - 0:14 | |
| (Bien sur que c'est mon miroir ^^ En voici un autre qui dates de il y a longtemps... a peu pres quand j'ai accepte le fait d'etre une fille Sinon, j'adores ton deuiemme poeme, il est superbe )
Qui suis-je ?
Je me regarde dans la glace et une question me vient a l’esprit Qui suis-je réellement ? Suis-je vraiment une fille ? Ou bien suis-un garçon qui vis dans un rêve impossible?
Il y a en moi, ce désir d’être moi-même, d’être une vraie femme ! Et ce même si je suis de naissance un garçon Je sais que quoi que je fasse, je ne le serais jamais vraiment Tout le reste de ma vie je serais dépendante de pilules Et jamais en mon sein, je ne pourrais porter la vie
Mais dois-je pour autant rester dans une peau qui n’est pas la mienne ? Vivre une vie qui n’est pas la mienne ? Toutes ces années, j’ai essaye, mais les essais n’ont jamais été concluants
Je veux changer, mais j’ai peur J’ai peur de me tromper tout d’abord, Mais j’ai aussi peur de la réaction des autres a mon égard Comment vont-ils me juger ? Vont-ils me fuir ou de détester Ou bien au contraire vont-ils me soutenir dans mon choix ?
En fait, je connais la réponse, Je la connais depuis des années Mais depuis toujours, je me la cachais Maintenant, je commence a accepter la vérité Et IL devra laisser la place a ELLE
_________________
 La magie ca me plait vraiment! |
|  | | Julia Dres Deuxième année/Aqua

Age : 15 Inscrit le : 25 Avr 2005 Messages : 1173 Localisation : Quelque part en train de revasser Carnet du sorcier Humeur actuelle: Bonne Humeur En bourse: 40 Ma et deux dollars en petite pieces Trait particulier visible actuellement: Ses cheveux ont tendance a faire des crolles touts seuls
| |  | | Louvelina Likiana Première année/Aeri

Age : 12 Inscrit le : 13 Fév 2006 Messages : 231 Localisation : Là où sont posés mes pieds...
| Sujet: Re: « production ELEMENTIENNE » vos écrits ici Ven 24 Mar - 19:11 | |
| (Waouh ! t’es poèmes sont super beau, on ressent vraiment ce que tu écris. J’apprécie beaucoup, t’as du talent, et je pense vraiment ce que je dis. Encore un poème on ne s’en passe pas.)
J’ai retrouvé le bonheur
Ibis qui se repose écoute ce poème
Lune qui guide mon chemin Oublie le regard du matin Vent qui amène le nouveau destin Enlève de mes yeux mon chagrin
Yearling qui galope dans mes pleures Océan où se noie mon cœur Unissez-vous …j’ai retrouvé le bonheur
Maintenant, écoute moi petite hirondelle Oublie ces violentes querelles Nuage banc revient dans le ciel
Au fond de moi, tout s’émerveille Montagne qui voit tout Oublie ces moments de douleur Unissez-vous…j’ai retrouvé le bonheur Regardez ! Voilà le vrai élu de mon coeur _________________ Ne laisse pas les gens te haïr
 |
|  | | Louvelina Likiana Première année/Aeri

Age : 12 Inscrit le : 13 Fév 2006 Messages : 231 Localisation : Là où sont posés mes pieds...
| Sujet: Re: « production ELEMENTIENNE » vos écrits ici Sam 25 Mar - 17:21 | |
| (Voici un petit extrait de mon livre Volcanya. Je l'ai retrouvée parmi le désordre de mon ordi et comme Julia m'avais demandée un extrait je l'envoie. C'est le troisième tome en partant de la fin le titre c'est Volcanya:Le pacte du démon)
Pour bien suivre l'histoire, voici tout d'abord un petit résumé des épisodes précédent^^
Aprés une guerre qui divisa Volcanya en cinq autre Citée, le méchant toujours en vie revient à la charge: son plan; attaque les Citée une à une en commencant par la plus faible pour grossir les rang de son armée et récupérer le trône de Volcany (Trône qui aurait du lui appartenir parce qu'il devait épouser l'impératrice mais son frére amoureux de celle -ci à forcer un autre type à l'épouser juste par jalousie parce qu'il voulait pas que son frère soit plus haut que lui...mais ça c'est trop long à expliquer
Bref, le méchant attaque, les gentils réplique pendant 21 tomes (enfin il ne se passe pas que ça) et une fois le méchant "vainçu" (il est pas vraiment mort mais je vais pas tout vous raconter comme même^^) Quand le méchant à finir de faire ces méchancetè et que la paix revint sur Volcanya il faut maintenant appeler les autre Cite à revenir. Tout le monde accepte sauf les loups. Un homme les a monter contre les sorcier mais ce n'est pas le big méchants du début Mais c'est qui alors? c'est l'ombre noire qui les suivait depuis le début de l'histoire et qui veut lui aussi le trône parce que lui aussi devait l'hérité et avant l'autre méchant (l'histoire est complique je sais mais j'aime embrouiller les gens^^)
L'une des héroines vas dans la Citée des loups les convaincres de revenir à Volcanya parmi les sorciers. Elle se fait violemment chasser. C'est donc Loucas le roi des loups qui sont restés à Volcanya et normalement l'empereur des loups de l'autre Citée ( mais tout les loups ne lui reconnaissent pas ce titre) qui vas donc essayer de les convaincre.
Voici maintenant l'histoire:
Chapitre I
Le cri de la mort
Louva pensa à son ami, seul au milieu de ces loups capricieux, qui n’était toujours pas revenu. Elle se souvenait de leurs colères lorsqu’elle leur avait annoncé une alliance avec les sorciers. Loucas avait-il réussi à les convaincre ou s’était-il fait tuer par ses frères ? Louva trembla mais chassa cette idée, elle ne pouvait croire les loups capables d’une telle chose. Pour ne plus penser à ça, elle prit un livre et se plongea dans la lecture. L’histoire lui plu et il ne fallut pas longtemps pour qu’elle en oublia son inquiétude, pourtant elle n’était pas loin de la vérité. Si elle s’était inquiétée encore un peu pour Loucas, elle aurait peut être pût sauver une vie.
* * * Dans la Citée des loups, la guerre avait été déclarée, Loucas, seul et sans défense, devait faire au plus vite, il n’avait pas accompli sa mission mais il se devait de prévenir ses amis du terrible danger qui les menaçait. S’enfuyant à vive allure, il tentait de distancer ses poursuivants en les forçant à courir dans l’eau mais fatigué et ralenti par celle-ci, il ne parvenait pas à leur échapper. Loucas ne pouvait pas se cacher et les loups en profitèrent pour cracher des boules de feu. Bien qu’il fût une cible facile aucun sort ne le toucha mais certains le frôlaient de très près. Cependant Loucas ne se défendit pas, il savait qu’il n’avait aucune change de gagner vu leurs nombres plus élevés et il refusait de se battre contre ses frères. Devant lui apparut la limité de la Citée, à l’extérieur, il serait un peu plus en sécurité, les loups perdraient leurs pouvoirs. Rassemblant ses dernières forces, il sauta hors de l’eau et grimpa sur les rochers de la falaise. Il bondit dans les airs et passa à travers le champ de protection. Sa fourrure bleue et mauve se colora en blanc lorsqu’il apparut dans le monde des normaux. Ses poursuivants perdirent eux aussi leurs couleurs flamboyantes pour reprendre leurs apparences normales mais ils ne lâchèrent pas leur proie. Loucas pensa à ses amis, surtout à Louva et à Luna mais il ne savait pas communiquer avec elles. Il était incapable d’envoyer, par la pensée, le message le plus important. Pourtant Loucas ferma les yeux et espéra de tout son cœur que l’un de ses amis pensait à lui. Il vit Louva, tête penchée dans un livre, loin de s’inquiéter de lui ; Axlei qui marchait dans un couloir du château, insouciant et les autres membres du groupe en train de jouer aux cartes, dans un fou rire général, il était impossible de trouver une pensée qui lui était destinée. Puis, il se concentra de toutes ses forces sur Luna, son dernier espoir. Il la vit, seule, triste et pensive devant une fenêtre. Elle pensait à lui ! Loucas essaya de communiquer mais ses pensées ne rejoignirent pas celles de Luna. S’enfonçant dans la forêt, il sentit la boue qui ralenti sa course déjà faible et ses forces qui diminuaient dangereusement. Dans un ultime espoir de folie, il hurla : « Luna… je t’en prie, écoute-moi, il faut quitter la Citée….fuiez tous. » Mais Luna n’entendit rien et inlassablement, elle regardait par la fenêtre sans se douter que son ami avait besoin de son aide
* * * Aux abords de la forêt, se trouvait un petit village de bergers, n’ayant pas de pouvoir, ils ne comprirent pas le désespoir de Loucas. Ils n’entendirent que des hurlements à glacer le sang et dans une panique générale, les hommes prirent les armes et partirent dans la forêt en hurlant des insultes envers le loup. Les poursuivants de Loucas sentirent l’odeur de chairs humaines et comprirent le danger. Avant même que les humains ne puissent les voir, ils partirent se réfugier dans leur Citée. Loucas trop occupé à essayer de communiquer avec Luna continuait de crier à en perdre haleine. Il était tellement concentré sur les pensées de Luna qu’il n’entendit pas le chasseur se rapprocher de lui et soudain : - PAN - KAI Ce fut le dernier cri de Loucas et le premier cri de la mort. La balle qui avait traversé son corps roula sur le sol et ricocha sur les pierres dans un affreux bruit de « tic ». Un corbeau, aussi noir que la mort, regarda ce bout de métal roulé sur le sol. Une gerbe de sang avait taché un arbre et s’écoulait lentement le long du tronc. La mort venait de signer son premier meurtre, elle venait de déclencher la guerre. Une masse blanche s’écroula dans un bruit mou. Sur l’herbe verte, un mince filet rouge s’échappa de la plaie, grandissant sans cesse, tandis que la vie quittait Loucas. Du sang coulait de son museau formant des bulles qui claquèrent gênant horriblement sa faible respiration. L’homme se rapprocha de lui, fusil à la main et regarda Loucas un moment, puis, il tendit l’arme. Le loup fixa l’humain et vit le métal noire pointé vers lui mais blessé mortellement, il refusa de faire le moindre geste. L’homme ne se laissa pas adoucir par la pitié de sa proie et bien qu’elle fût déjà condamnée à mourir, il tira une seconde fois. Un « pan » gigantesque résonna dans toute la forêt silencieuse et un groupe de pigeons s’envola. Dans cette masse grise et blanche, un oiseau noir disparu derrière un nuage. Il portait avec lui le message de la mort, de la tristesse et de la souffrance de Loucas que nul n’avait pu sauver. Qu’avait-il fait pour mériter ce sort ? Pourquoi l’humain l’a-t-il tué ? Que lui avait-il fait ? S’il avait su qu’en provoquant la mort de Loucas, il entraînerait les amis de celui-ci dans une guerre effroyable, l’aurait-il épargné ?
* * *
(Voila j'espére que ça vous à plu. Si oui j'ai un autre partie de l'histoire mais c'est pas la suite de ce passage pour savoir la fin faudra attendre que je le fasse éditer. N'hésitez pas à dire vos impression j'aimerais savoir si c'est bien ou mal écris parce que ma mère n'en n'a rien à f**tre de mon histoire et je voudrais savoir si elle à raison. Paraît que ces que des conneries) _________________ Ne laisse pas les gens te haïr
 |
|  | | Julia Dres Deuxième année/Aqua

Age : 15 Inscrit le : 25 Avr 2005 Messages : 1173 Localisation : Quelque part en train de revasser Carnet du sorcier Humeur actuelle: Bonne Humeur En bourse: 40 Ma et deux dollars en petite pieces Trait particulier visible actuellement: Ses cheveux ont tendance a faire des crolles touts seuls
| Sujet: Re: « production ELEMENTIENNE » vos écrits ici Dim 26 Mar - 19:01 | |
| Le Chemin
J’avance pas a pas sur le chemin, Il n’est pas aise a emprunter, Plein de trous et de bosses Mais ce chemin me plait
Je me retourne et regardes La rue dégagée et plane Que j’ai quitte sans le moindre regret
Les gens m’ont regarde d’un drôle d’air Quand j’ai pris le chemin Certains ont même tente de m’en dissuader
Je trébuches et tombes, me blesses sur ce chemin Mais ces blessures ne sont rien Par rapport à ce que je ressentais sur la route.
Maintenant, je suis bien avancée sur ce chemin Et je me sens bien, je suis heureuse Je le vois qui rejoint maintenant la route Et cette fille qui m’attends sur la rue
Je voudrais courir pour la rejoindre Etre plus vite avec elle Mais je sais très bien que depuis le début Elle est en ma compagnie
Je suis maintenant de retour sur la route Et j’y avance maintenant d’un pas serein A cote de moi, un homme me regardes Et me demandes pourquoi j’ai pris ce chemin Je me tournes vers lui et lui sourit Puis lui réponds « Par ce que c’est ma voie »
_________________
 La magie ca me plait vraiment! |
|  | | Julia Dres Deuxième année/Aqua

Age : 15 Inscrit le : 25 Avr 2005 Messages : 1173 Localisation : Quelque part en train de revasser Carnet du sorcier Humeur actuelle: Bonne Humeur En bourse: 40 Ma et deux dollars en petite pieces Trait particulier visible actuellement: Ses cheveux ont tendance a faire des crolles touts seuls
| |  | | Julia Dres Deuxième année/Aqua

Age : 15 Inscrit le : 25 Avr 2005 Messages : 1173 Localisation : Quelque part en train de revasser Carnet du sorcier Humeur actuelle: Bonne Humeur En bourse: 40 Ma et deux dollars en petite pieces Trait particulier visible actuellement: Ses cheveux ont tendance a faire des crolles touts seuls
| |  | | Louvelina Likiana Première année/Aeri

Age : 12 Inscrit le : 13 Fév 2006 Messages : 231 Localisation : Là où sont posés mes pieds...
| |  | | Louvelina Likiana Première année/Aeri

Age : 12 Inscrit le : 13 Fév 2006 Messages : 231 Localisation : Là où sont posés mes pieds...
| |  | | Louvelina Likiana Première année/Aeri

Age : 12 Inscrit le : 13 Fév 2006 Messages : 231 Localisation : Là où sont posés mes pieds...
| |  | | Louvelina Likiana Première année/Aeri

Age : 12 Inscrit le : 13 Fév 2006 Messages : 231 Localisation : Là où sont posés mes pieds...
| |  | | Louvelina Likiana Première année/Aeri

Age : 12 Inscrit le : 13 Fév 2006 Messages : 231 Localisation : Là où sont posés mes pieds...
| |  | | Louvelina Likiana Première année/Aeri

Age : 12 Inscrit le : 13 Fév 2006 Messages : 231 Localisation : Là où sont posés mes pieds...
| Sujet: Re: « production ELEMENTIENNE » vos écrits ici Mer 5 Avr - 15:55 | |
| (Pour ceux qui aime lire, voici le début d'une histoire que je n'ai pas encore terminer alors désoler pour la coupure si subite de l'histoire)
(bonne lecture)
La prophétesse des serpents.
Chapitre 1:La prédiction d’Okens. Il y a bien longtemps, un gigantesque incendie marqua l’histoire d’Yzoïla. Ce feu dévastateur détruira un peuple entier ; les Serkaa, adorateurs et protecteurs des serpents. Leur mort meurtri profondément Yzoïla et particulièrement l’Empire de Merrick que ses divins prophètes protégeaient. Plusieurs fois les Serkaa sauvèrent l’empire mais depuis cinq longues années, celui ci n’est plus protégé. Heureusement aucune menace ne survint, pour l’instant…
Comment ce feu terrifiant c’était il produit ? Nul ne le sait. C’était après avoir sauvé l’empire une fois de plus ; le mal, toujours vivant, les attaqua par surprise. L’armée de Merrick accouru à leur secours, mais lorsque celle-ci arriva sur les lieux, le feu avait déjà tout dévasté. Il ne restait plus rien, seul un monde détruit, envahi par la fumée et des morceaux de pierres brisées, derniers témoins d’une existante. Aucun survivant ne fut trouvé. Qui avait provoqué l’incendie ? Un partisan du mal ? Un traître ? Etait se un simple incident ? Il semblerait que personne au monde ne découvrirait ce lourd secret qui coûta la vie à un peuple entier.
Le 13 avril 1815, l’empereur Méremäch fêta son cent treizième anniversaire. Se sentant devenir vieux, il décida d’épousé l’une des plus belles filles d’Yzoïla afin qu’à sa mort son frère Arimus, ne puisse pas hériter du trône. Belle certes, mais ayant aussi du caractère, de la maturité et de l’intelligence. Elle devait aussi savoir se défendre seule et avoir des bonnes manières pour vivre dans le plus gigantesque et le plus magnifique des châteaux.
Ce choix difficile, se posa sur Sheila, une jeune fille de treize ans, venant de Lamida, un petit village de chasseurs. Elle était aveugle mais cependant très douée pour le combat et fort séduisante malgré son jeune âge. Elle était aussi mystérieuse ; elle refusait que l’on tue les rats qui commençaient à se multiplier dans le château, interdisait à toute l’entrée de sa chambre et ne parlait jamais de ses véritables origines. Sheila avait était adoptée à l’âge de huit ans. Ce que tous ignoraient, c’était qu’elle possédait un étrange pouvoir et un animal de compagnie des plus dangereux. Seul Tarado sentit en elle cette puissance et tenta de découvrit son secret avec son meilleur ami Galahar.
۞ A l’horizon apparu deux hommes montés sur de fiers chevaux bruns. L’un avait de longs cheveux noirs, emmêlés et un bandeau de couleur indigo empêchaient ceux-ci de se perdre devant ses yeux, guerrier sauvage et solitaire, ses habits de cuir étaient sales et déchirer par endroit. L’autre avait les cheveux bruns, noués en queue de cheval, bien qu’ayant appris l’art de la guerre, il n’était pas devenu un guerrier, préférant l’étude des différentes civilisations au grand désespoir de son père. Ses habits étaient plus élégants que ceux de son ami mais aussi plus poussiéreux ; il passait son temps dans les livres.
L’homme au bandeau était le fils de Lifiane (la sœur de l’empereur Méremäch), invité par son oncle à la fête d’épousailles, celui ci c’était dépêché pour arriver un jour plutôt avec son ami Galahar. Cela faisait longtemps que Tarado n’avait mit les pieds à Merrick et grande fut sa surprise lorsque au loin, il aperçu le château de son oncle. C’était un spectacle extraordinaire. L’empire était immense voir titanesque, chaque maison, faite de brique blanche étaient plus grandes et plus belles les unes les autres. Des champs fertiles se perdaient au loin et un nombre incalculable d’hommes et de femmes travaillait la terre nourricière. Telle une fourmilière géante, l’empire était traversé par des vas et viens incessant. Des dragons volaient et atterrissaient sans arrêt, pourtant les bruits qu’ils provoquaient en touchant le sol n’étaient pas assourdissants, bien au contraire. Leurs cris ressemblaient à des champs doux et mélodieux, qui remportaient aisément tous les suffrages. Certains d’entre eux transportaient des passagers, parfois des enfants émerveillés par cette vue spectaculaire, D’autre aidaient les paysans a labouré les champs et a transporté la nourriture dans les réserves afin d’éviter une éventuelle crise de famine.
Et telle un oiseau aux ailes protectrices, volant au milieu d’un océan de nuage, s’élevait le château de Méremäch. Puissant, immense et d’une beauté effroyable, il semblait défié le ciel infini. Il possédait un nombre impressionnant de fenêtres si grandes, qu’un dragon obèse pouvait les franchir sans difficulté. Sur le toit, se tenaient plusieurs de ses animaux magnifiques, fières de défier le ciel en se reposant les ailes. Certains crachèrent des tornades de feu, pour montrés qu’ils étaient les plus forts, les plus redoutables. En effet, nul n’osait les provoquer… et puis qui serait assez fou pour escalader le château et combattre un dragon ? D’une hauteur et d’une largeur incomparable, deux fois plus long que la hauteur, entouré de jardin et de parc plus grandiose l’uns les autres, de centaine de fontaines d’une eau cristalline, on l’appelait la Merveille d’Yzoïla ou encore le Défie des Serkaa. Même le vent le plus coriace n’aurait plus soulevé l’une de ses pierres. Celles-ci provenaient du peuple des Serkaa, aussi lourde qu’une centaine de dragons, il fallu des échafaudages solides et imposant ainsi que des milliers de serpents géants et de dragons afin de parvenir à les soulever. La construction de ce chef d’œuvre gigantesque pris plus de cinq siècles, véritable exploit, le château était devenu le centre du monde. Cela fessait maintenant huit cent siècles qu’il se tenait debout, fière, défiant la nature et se moquant du temps qui ne put détériorer une seule de ses pierres.
- C’est un spectacle fascinant, n’est ce pas ? Lui lança Galahar
- Tu en as l’habitude, toi. Rétorqua Tarado
Galahar lui souria puis talonna sa monture, Tarado fit de même. L’ami de ce dernier avait l’habitude de se rentre au château, c’était un grand ami de l’empereur et il aimait l’une des serveuses : Arisma. C’était dit -on la meilleur et la cuisinière personnelle de l’empereur et cela était un grand honneur pour cette fille qui venait d’un village pauvre. Tarado ne savait pas si son ami avait parlé à Arisma de ses sentiments car bien qu’il lui rende souvent visite au château, rare étaient les moments où il osait lui parler en face. Mais Tarado ne s’en inquiétait pas, Galahar arrivait toujours à avoir ce qu’il désirait et ce même si l’objet de ses désire était un être humain au caractère plutôt sévère.
Sans s’en rentre compte, ils arrivèrent devant les portes de Merrick. Fait de métal pur, elles étaient très résistantes et les gardes entraînés ne laissaient aucun inconnu passer. Mais les reconnaissant, ils les laissèrent entrés et devant eux s’ouvrirent les larges portes.
- On fait la course jusqu’au château ? Lui demanda Galahar.
- Pour écraser les gens !
- Ils sont tous aux champs et puis il existe quelles ruelles abandonnées. Mais tu as peut-être peur de perdre. Lui lança Galahar.
- Je suis le plus rapide des guerriers, personne ne me bat. Fulmina Tarado. Ils talonnèrent en même temps leur monture et partirent au galop dans un nuage de poussière. Les nouvelles rues de Merrick étaient très grandes afin de permettre aux dragons de se déplacer librement mais ne voulant blesser personne, ils prirent les ruelles abandonnées. Etroites et fragiles, elles ne permettaient pas aux cavaliers de se déplacer l’un à côté de l’autre. De temps en temps, l’un des deux se retrouvait plaqué contre les murs des maisons délabrées, dans un hennissement de cheval. Progressivement, ils avancèrent vers les ruelles les plus dangereuses, abandonnées depuis des années, les maisons menaçaient de s’effondrées à tout instant. Des barrières en bois interdisaient l’accès mais Tarado et Galahar n’y firent pas attention. Ils passèrent au -dessus, fessant virevolter les planches qui se brisèrent sur le sol rocailleux. Des tronçons de bois moisi par la pluie et le temps, traînaient au travers du chemin que le vent fit rouler sous les sabots des chevaux. Plusieurs fois, Tarado faillit être désarçonné s’il ne s’était agrippé solidement aux rênes. Si Galahar, lui réussissait à éviter les bouts de bois, il faillit par contre, être assommé par des tuiles qui dégringolaient des toits pourris. _________________ Ne laisse pas les gens te haïr

Dernière édition par le Sam 8 Avr - 9:47, édité 2 fois |
|  | | Louvelina Likiana Première année/Aeri

Age : 12 Inscrit le : 13 Fév 2006 Messages : 231 Localisation : Là où sont posés mes pieds...
| Sujet: Re: « production ELEMENTIENNE » vos écrits ici Mer 5 Avr - 15:56 | |
| Comme la ruelle s ‘élargissait, Tarado se mit à côté de Galahar et poussa son cheval sur celui de son ami, qui fut plaqué contre le mur. Réussissant cependant à s’échapper de son étreinte, Galahar fit de même. En voulant éviter un rocher, le pauvre Tarado dû monté sur une dune de sable. Celle ci s’étendait sur toute la longueur de la ruelle ; le sable avait été amené là, lors de la restauration de certaines maisons et abandonné par la suite à cause des nombreux accidents mortels qu’avaient provoqués les effondrements de celles-ci. Sous son poids, le sable s’affaissa et glissa sous les pattes du cheval de Galahar, qui fut ralenti. Cela aurait put être un avantage si les maisons qui se trouvaient sur la dune, n’avaient pas glissée en même temps. Des débris de briques et de tuiles tombèrent devant les chevaux, écorchant l’une des pattes de celui de Galahar. Sous la douleur, il se cabra et s’emprisonna les pattes postérieures dans le sable qui ne cessait d’affluer en emportant les maisons. Tarado qui avait sauté au-dessus des débris, espérait gagner de l’avance mais son cheval se retrouva coincé, à son tour, dans du sable mou. Mais grâce aux pierres, le cheval de Tarado reussissa à ce dégager et dans sa fuite, brisa celle qui retenait le cheval de Galahar. Bien qu’ils eurent réussit à s’échappés du sable, ils furent obligés d’accélérées le pas. Sous le choc des débris, les maisons d’en face, s’écroulèrent à leur tour, entraînant tout sur le passage. Afin d’échappés à cette vague mortelle de débris et de poussière, ils prirent tous les deux des chemins différents. Laissant derrière eux, une ruelle dévastée dans laquelle raisonnait encore le bruit des pierres qui se brisèrent entre elles.
Galahar se perdit dans un dédale de ruelles et tourna la tête dans tous les sens pour repérer un chemin, en vain. S’étant perdu, il opta pour la rue la plus sûre et la plus fréquenté. Il espérait trouver une personne capable de lui indiquer le chemin pour aller au château car bien qu’on le voyait de loin, les rues semblaient ne jamais arriver jusqu'à lui. Mais tout le monde était aux champs qu’ils soient jeunes ou vieux, pourtant il ne désespérait pas et continuait sa route.
Tarado aussi s’était perdu, Merrick était un véritable labyrinthe pour ceux qui ne connaissaient pas le chemin à suivre. Tarado regarda le château qui semblait loin et pris la ruelle qui se situait devant ce géant de pierres. Mais il se retrouva dans une impasse et dû faire demi-tour, une grimace de colère apparue sur son visage. - je me suis perdu. Hurla t’il, fou de rage. Je ne vais pas me faire battre par un lisseur de livres !
Ses yeux se posèrent alors sur la rivière qui traversait l’empire et serpentait à côté de lui.
- Mais oui ! La rivière provient du château. S’écria t’il. Dans un sourire indescriptible, Tarado partit au galop en longeant l’eau providentielle, qui le mènerait peut être vers la victoire.
Quelques chemins plus loin, Galahar tournait et retournait avec son cheval dans les rues désertes. Soudain il entendit une voix et se dirigea au galop vers celle-ci. Il se retrouva face à une petite fille accompagnée d’un bébé dragon prés d’un pommier aux fruits qui semblaient succulent. Elle avait les cheveux noirs et une robe bleu pâle, son dragon de couleur pourpre avait du mal à voler. Elle tendit les mains afin qu’il puisse attraper la pomme qui se trouvait au-dessus d’eux, sans succès. Galahar se rapprocha d’elle doucement afin de ne pas l’effrayée.
- Je ne suis perdu, peux tu me dire comment arriver au château ? Demanda t’il d’une voix amicale.
- Tu n’es pas le premier qui se perd ici. Lui répondit elle dans un sourire éloquent. Tu dois continuer tout droit, ensuite tu tourne à droite au dixième tournant. Il y a deux statues très belles en forme de licorne, tu ne sauras pas rater le chemin. Là il te suffit de suivre la grande rivière. - Merci, à partir de là, je sais comment faire. La petite fille hocha la tête dans un grand sourire.
- Reste bien sur la rive gauche, à droite, un mur empêche de passer.
Galahar lui souria, puis tendit le bras et attrapa la pomme qu’il donna ensuite à la jeune fille.
- Si ton dragon ne vole pas, donne-lui des pétales de Dravolage. C’est une mauvaise herbe qui pousse dans les champs.
- Merci, j’irais en cueillir tout à l’heure.
Il talonna son cheval et partit à toute vitesse ; Derrière lui, la fille le regardait s’éloigner en croquant la pomme juteuse.
Dans un bruit assourdissant de sabot, Galahar filait comme une flèche, de temps en temps, il lançait des regards sur le côté pour repérer le chemin que lui avait indiqué la fillette. Puis, majestueuse, imposante et brillante apparurent les deux statues faites de cristal. Il bifurqua sur la droite et vit la grande rivière que Tarado suivait déjà. En quelques foulées, Galahar rattrapa son ami qui se tenait sur le côté droit de la rive. Se lançant des regards furieux, ils se plaquèrent sur l’encolure de leur monture et accélérèrent.
- Tu es du mauvais côté de la rivière. Lui lança Galahar. Tu vas devoir faire demi –tour.
Tarado regarda devant lui et il vit un mur gigantesque, bien que son cheval soit l’un des meilleurs, il savait qu’il ne pourrait sauter aussi haut. De plus, il ignorait la largeur de cette muraille et encore moins ce qui pouvait se cacher derrière. Se refusant de faire demi-tour et perdre la victoire, il examina la largeur et les bords de la rivière. Elle était imposante mais il savait son cheval capable, seul l’atterrissage serait périlleux, la terre était molle, gluante et glissante. Tarado tena fermement les brides et fit sauter son cheval au-dessus de la rivière. Ce dernier passa aisément mais de justesse, de ce faite, les pattes postérieures du cheval glissèrent sous son poids et Tarado faillit tomber lorsque celui-ci se cabra. Pourtant Galahar ne prit pas beaucoup d’avance ; blessé, son cheval boitait légèrement.
Devant eux, la porte du château, fermée et gardée par des gardes, les attendait. Le portail était plus petit que le mur et Tarado fut convaincu que son cheval pouvait sauter par dessus. Lorsqu’il accéléra le pas en regardant droit devant lui, Galahar comprit ce qu’il voulait faire et fit de même. S’appuyant sur les pavés dures, les deux chevaux prit leur élan et passèrent par au-dessus de la porte, sous le regard ahuris des gardes. Quand ils touchèrent le sol, les chevaux se cabrèrent puis se calmèrent ; Galahar se mit à rigoler.
- Tout ça, pour finir à égalité ! Lança t’il. On recommence ?
- Non. Dit furieusement Tarado. En plus ton cheval est blessé.
Galahar se pencha vers la patte meurtrie de sa monture, tendit la main et murmura quelques mots incompréhensibles. La blessure se referma et le cheval était prêt pour une nouvelle course mais Tarado c’était déjà éloigné.
- Toi, tu es fâché parce que tu es arrivé en même temps qu’un simple lisseur de livre alors que tu es le meilleur des guerriers. Lança Galahar
Mais Tarado ne répondit pas la remarque de son ami.
- Tu oubli que mon entraîneur fut Muchgar. Dit Galahar en se rapprochant de lui.
- C’est vrai, je l’avais oublié.
Tarado le regarda de haut en bas puis lui lança :
- Je me demande toujours pourquoi il a accepté. Il n’entraînait que les guerriers, tu es le seul non guerrier à qui il a légué son savoir. Je voudrais bien en connaître la raison. Lui demanda Tarado.
- Chacun à ses secrets. Répondit il. _________________ Ne laisse pas les gens te haïr
 |
|  | | Minako Sasuma Deuxième année/Aeri

Age : 14 Inscrit le : 12 Oct 2004 Messages : 2148 Localisation : quelque part dans le château ou ses environs Carnet du sorcier Humeur actuelle: Perdue dans ses pensees En bourse: 100 Ma, 572 yens et 2,18 euros en petite monaie^^ Trait particulier visible actuellement: Son uniforme est devenu trop petit et on vois son ventre
| |  | | Kal Méturgis Première année/Aeri

Inscrit le : 02 Juil 2004 Messages : 452 Localisation : un peu partout, vu qu'il ne retrouve jamais son chemin
| Sujet: Re: « production ELEMENTIENNE » vos écrits ici Jeu 4 Mai - 15:31 | |
| (Voilà quelques tits poèmes tirés de la production "Kalounienne"
Si vous aimez et si vous êtes sages, je tâcherai aussi de mettre une ou deux nouvelles ^^)
Apocalypse
Une lueur rouge, Dans ses yeux se dévoilait. Plus rien ne bouge, Le temps s'était arrêté. Une aura noire, Commença à s'échapper. Le cauchemar, S'était enfin réveillé. De par la foule, Une rivière s'était formée. Du sang qui coule, De ces pauvres demeurés. Triste spectacle, Mais le passé prévoyait. Par un Oracle, La fin de l'humanité. Fin
(Note: Si vous en avez déjà vu quelques-uns sous le pseudo de Paul Nathan, c moi ^^) _________________ Il reste tant de choses inexpliquées...
Baguette en cèdre de boulinette cendrée (mdr) 35 MA
Envie d'en savoir plus sur ma malédiction?
Dernière édition par le Jeu 4 Mai - 15:42, édité 1 fois |
|  | | Kal Méturgis Première année/Aeri

Inscrit le : 02 Juil 2004 Messages : 452 Localisation : un peu partout, vu qu'il ne retrouve jamais son chemin
| Sujet: Re: « production ELEMENTIENNE » vos écrits ici Jeu 4 Mai - 15:36 | |
| Histoire de la Guerre (1)
La pluie tombe tristement, De ses nuages gris, Et pleure sur ces enfants, Qui ont perdu la vie.
Ils n’ont rien demandé, Que l’espoir de grandir, Mais les hommes préparaient, Une guerre pour l’avenir.
Alors que les parents, Prenaient part au combat, Ils laissèrent derrière eux, Leurs enfants plein d’émoi.
Ne pouvant plus attendre, Ne pouvant plus tenir, Ils décidèrent de prendre, La porte et de sortir.
Une balle perdue fila, Et tua le premier, Laissant les autres là, Seuls et désemparés.
Un obus arriva, Explosa sur le lot, Et les corps restaient là, Pour nourrir les corbeaux.
Le résultat d’une guerre, Ne donne que le malheur, Elle remplit les cimetières, Et les cercueils de fleurs.
Fin _________________ Il reste tant de choses inexpliquées...
Baguette en cèdre de boulinette cendrée (mdr) 35 MA
Envie d'en savoir plus sur ma malédiction?
Dernière édition par le Jeu 4 Mai - 16:49, édité 1 fois |
|  | | Kal Méturgis Première année/Aeri

Inscrit le : 02 Juil 2004 Messages : 452 Localisation : un peu partout, vu qu'il ne retrouve jamais son chemin
| Sujet: Re: « production ELEMENTIENNE » vos écrits ici Jeu 4 Mai - 15:38 | |
| Le monde du feu
Une fumée au loin, S’envole vers les cieux, Et venant des sapins, Une forêt en feu.
Seuls quelques animaux, Ont pu y échapper, Les autres, par manque d’eau, Fut totalement brûlé.
Après le vent souffla, Et le feu vint s’étendre, Lorsqu’on l’élimina, Ne restait que des cendres.
La nature se détruit, Et rien ne la remplace, Quand ce sera fini, Le monde sera sous glace.
Fin _________________ Il reste tant de choses inexpliquées...
Baguette en cèdre de boulinette cendrée (mdr) 35 MA
Envie d'en savoir plus sur ma malédiction?
Dernière édition par le Jeu 4 Mai - 16:50, édité 2 fois |
|  | | Kal Méturgis Première année/Aeri

Inscrit le : 02 Juil 2004 Messages : 452 Localisation : un peu partout, vu qu'il ne retrouve jamais son chemin
| Sujet: Re: « production ELEMENTIENNE » vos écrits ici Jeu 4 Mai - 15:41 | |
| Femme
Femme ! Etre si fragile, Mais pourquoi dans mon cœur, Tout deviens difficile. Car quand je pense à toi, Mon âme rencontre des heurts, Qui détruisent ma foi. Femme ! Etre insoupçonné, Qui, par des charmes innés, Dirige le monde entier. Et moi, pauvre écrivain, Après tout, je suis rien, Qu'un autre de tes sujets. Je rassemble ma peine, Te dédie ce poème, Il n'y a que toi que j'aime. Fin _________________ Il reste tant de choses inexpliquées...
Baguette en cèdre de boulinette cendrée (mdr) 35 MA
Envie d'en savoir plus sur ma malédiction? |
|  | | Julia Dres Deuxième année/Aqua

Age : 15 Inscrit le : 25 Avr 2005 Messages : 1173 Localisation : Quelque part en train de revasser Carnet du sorcier Humeur actuelle: Bonne Humeur En bourse: 40 Ma et deux dollars en petite pieces Trait particulier visible actuellement: Ses cheveux ont tendance a faire des crolles touts seuls
| Sujet: Re: « production ELEMENTIENNE » vos écrits ici Sam 24 Juin - 8:55 | |
| Sombres Souvenirs
Je me sens mal Car les blessures de mon passe Se sont réouvertes en grand Au cours de cette terrible nuit
Mais il ne s’agit pas d'une douleur physique Que l'on pourrais soigner d'une manière ou l'autre Non, c'est dans mon âme que je suis blesse Et ça aucune médecine ne peut le guérir
Les horreurs de mon passe Me sont revenues Plus fortes que jamais Afin de continuer a me faire souffrir
Je croyais que le temps Avais efface ces sombres souvenirs Mais ils sont la plus clairs que jamais Comme si je venais de les vivre
Mais pourquoi notre passe Continues de nous suivre sans cesse Nous rappelant sans cesses Les horreurs de notre vie
J'essayes d'y faire face Mais c'est bien plus dur Que les autres épreuves de ma vie _________________
 La magie ca me plait vraiment! |
|  | | imrinn le barde Bibliothécaire

Inscrit le : 21 Aoû 2005 Messages : 113
| Sujet: Re: « production ELEMENTIENNE » vos écrits ici Jeu 10 Aoû - 20:42 | |
| Très beau, très top déprime, bref les enfants, la plus belle et noble des douleur est la douleur que l’on ne met pas en avant, elle se déguste seul et intimement comme des samourai avant le sepuku.
Continuez vos post sont romantique et prometteur, mais pitié, une note d’optimisme serais un bon compromis pour équilibrer cette balance fragile entre bonheur, et malheur !!! merci pour vos dons dans cette rubrique qui dépasse mes espérances... votre barde, Imrinn _________________ "mobilis in mobile"
 |
|  | | Louvelina Likiana Première année/Aeri

Age : 12 Inscrit le : 13 Fév 2006 Messages : 231 Localisation : Là où sont posés mes pieds...
| Sujet: Re: « production ELEMENTIENNE » vos écrits ici Jeu 10 Aoû - 21:25 | |
| (voici un petit conte, écrit pour le concours "contes d'automne" retenu dans les 20lauréats et terminer 4éme; j'espére que vous l'apprécierez aussi)
Jadis, un couple royal qui avait un fils aussi beau qu’arrogant, se désolait car celui-ci ne voulait d’aucune des jeunes beautés du royaume comme épouse.
Un jour d’automne, le fils dit : « Père, je veux une femme qui en plus d’être jolie ait le courage d’abattre un animal, de voir couler du sang pour m’accompagner à la chasse et pas d’une femme de salon qui hurle à la vue d’une souris. Afin de satisfaire ton désir de me voir marié, je ne vais point chasser le gibier, je pars seul chercher celle qui deviendra mon épouse. »
C’est ainsi que par un vent glacial d’automne, il se retrouva chevauchant dans cette majestueuse forêt traversée par de petits ruisseaux courant dans le sol comme des veines portant le sang à la terre. Ne traquant pas le gibier, il prit le temps d’admirer les beautés que cette saison lui offrait. Les feuilles rouges, jaunes et oranges qui virevoltaient dans le ciel comme les papillons d’été avant de se poser délicatement sur le sol et le bruissement de celles-ci, lorsque les sabots de son cheval les piétinaient, l’émerveillaient. Cependant, peu à peu, un sentiment de peur l’envahissait, une peur singulière qu’il n’avait jamais sentie encore, la peur de l’ombre, la peur de la solitude, la peur du bois désert. Les ténèbres s’épaississaient, le froid aigu faisait craquer les arbres. Le silence morne du soir glacé avait quelque chose d’effrayant et d’étrange.
Et brusquement, dans le sentier qu’envahissait la nuit, surgit, telle une étoile dans le ciel, une beauté au teint immaculé, aux yeux de jade, aux lèvres de rubis ; de longs cheveux de jais dansaient derrière elle. Surpris, le cheval se cabra et désarçonna son cavalier. Comme la jolie inconnue se penchait pour l’aider à se relever, il lui dit : « je suis le prince de ce royaume et je veux t’épouser. Comme dot, tu m’apporteras la peau du plus beau loup de cette forêt que tu auras tué avec cette épée royale. » Elle la prit, l’embrassa et lui dit : « Reprends ta lame, je n’ai point besoin d’arme pour répondre à ta requête. » Il la reprit et comme il la serrait contre son coeur, il se transforma en un magnifique loup au pelage de velours et aux yeux émeraude. « Sache, lui dit la belle en riant, que la fourrure la plus belle est celle que le loup porte quand il est en vie. Beau et fier comme tu l’es, prends garde aux chasseurs car ils ne t’épargneront point. » Sur ces mots, la fille disparut dans la forêt abandonnant le fils du roi qui comprit mais un peu tard que la vraie beauté est celle que nous offre la Nature. _________________ Ne laisse pas les gens te haïr
 |
|  | | Marc Passinolla Première année/Terro

Inscrit le : 10 Oct 2005 Messages : 389
| Sujet: Re: « production ELEMENTIENNE » vos écrits ici Jeu 10 Aoû - 21:40 | |
| (Voilà, j'aimerais vous faire part d'un texte que j'ai entendu, c'est une conteuse qui me l'a fait découvrire. Il n'est donc pas de moi, mais il m'a tant plu que je voulais vous le partager. Je n'ai pas le texte original sous la main, donc je vais vous le raconter avec mes propres mots. Et d'ailleurs, c'est pour cette raison que ce sera un petit peu mon texte à moi aussi, car je le raconterai de ma manière, comme me l'a bien fait comprendre une personne fantastique que je remercie et qui se reconnaîtra en lisant cela. Bonne lecture !!)
Le Soldat en déroute
Ce soir-là, elle le démasquerait ! Elle ne savait pas qui il était, elle ne le lui avait jamais demandé. Une nuit, c'était un prince; une autre, un roi; une autre, un empereur; mais à chaque fois, c'était bien lui, elle le reconnaissait. Chaque nuit, il lui rendait visite. Mais cette nuit-là, elle était prête à savoir qui il était vraiment. Elle s'était donc préparée : elle avait embaumé sa pièce des parfums les plus raffinés, elle s'était entièrement lavée de la tête aux pieds, elle avait enduit ses jambes, son visage, ses bras, ses mains des crèmes les plus douces, elle portait les parfums les plus subtiles qu'elle avait. Elle était absolument parfaite, elle n'avait pas envie de le décevoir, lui qui chaque nuit venait lui rendre visite et restait avec elle, si proche d'elle, comme en elle, si doucement et si énergiquement à la fois. Elle hésita longuement entre la nudité ou les sous-vêtements, et décida de l'attendre entièrement nue. Elle enleva son peignoir et se glissa tout délicatement dans ses draps pourpres et or en soie. Il ne lui restait plus qu'à attendre. C'est alors qu'elle l'entendit, puis qu'elle le vit. Mais cette nuit-là, il n'était plus le beau prince plein de bijoux, le magnifique roi parfaitement soigné, le merveilleux empereur raffiné; cette nuit-là, il était un soldat en déroute. Du sang coulait légèrement de son visage, ses mains, ses bras, ses jambes et ses pieds dénudés étaient exposés aux tourments insoutenables du vent. Il semblait si fatigué, si désespéré. Elle s'habilla vite, le prit dans ses bras et le coucha sur son lit magnifique. Elle prit ensuite des linges et de l'eau, et épongea tout en douceur ses blessures. Elle le massa longuement, lui passa toutes sortes de crèmes et d'onguents pour soulager son apparente douleur. A plusieurs reprises elle l'embrassa. C'est là qu'elle se dit qu'il était temps pour elle. Entre deux caresses, elle lui demanda en toute douceur : "Mais qui es-tu donc?" Il la regarda longuement, tendrement. Puis il lui répondit, d'une voix des plus douces : "Je me trouve là où les hommes n'ont pas encore mis les pieds; je suis les collines verdoyantes des plus belles contrées; je suis les déserts les plus arides que l'on trouve sur terre; je suis sur les plus brillantes étoiles; je suis l'immense baleine bleue nageant dans les plus grands océans; je suis le tout petit criquet sautant dans les prés; je suis le rêve." _________________ Ma Fiche
Bourse : 24.5 MA
Baguette 25 cm, bois de frêne et goutte de rosée elfique.
 |
|  | | Aëlin Azner Deuxième année/Aqua

Age : 13 Inscrit le : 21 Déc 2004 Messages : 595 Carnet du sorcier Humeur actuelle: Excellente pourquoi !? En bourse: 65 mA Trait particulier visible actuellement: Aucun
| Sujet: Re: « production ELEMENTIENNE » vos écrits ici Dim 1 Oct - 15:41 | |
| Ce poème a un ou deux ans, mais je suis toujours d'accord avec moi^^ C'est le poème le plus travaillé que j'aie jamais écrit (j'ai géré en alexandrins^^) Un état d'esprit que j'ai toujours
Mais comment donc des gens peuvent-ils se contenter
De quelques personnes, connues, croisées, aimées
Et bien sûr de ceux qu’ils disent être leurs amis
Oui s’en contenter et laisser filer la vie.
Et pourquoi donc des gens, si différents de moi
Dans la rue me méprisent ou se moquent tout bas
Lorsque tout simplement je me mets à vivre
Chantant, riant, les invitant à me suivre.
Ce sont ces questions-là que sans cesse je me pose
En jetant sur le quotidien un œil morose
Y voyant des teints sombres tournés vers le sol
Tout serait différent épaule contre épaule…
Et si j’avais le pouvoir de leur expliquer
Que chaque décision change la destinée
Que chaque air maussade assure un lendemain fade
Et que la mauvaise humeur est une incartade...
Si je n’avais pas peur de paraître impolie
Et si auprès des passants tout m’étais permis
Je sauterais au cou de tous ceux qui me plaisent
Je voudrais des sourires et ne plus qu’ils se taisent.
Et quand j’entends des bribes de conversations
C’est là pour moi la pire des désolations
Car il me faut partir ou changer de trottoir
Et jamais je ne saurai la fin de l’histoire…
Parfois je me dis qu’il y a sur cette terre
Quelques individus qui comme moi espèrent
Posséder le pouvoir de connaître chacun ;
Rec |
|
|