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 Luyana Eidos, professeur de métamorphose

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Luyana Eidos
Professeur de Métamorphose
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Nombre de messages : 107
Date d'inscription : 11/06/2008

Carnet du sorcier
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MessageSujet: Luyana Eidos, professeur de métamorphose   Jeu 12 Juin - 14:47

Nom : Eidos

Prénom : Luyana (ce qui signifie : pluie qui tombe)

Age : 26 ans

Poste : professeur de métamorphose

Histoire : L’histoire de Luyana commence bien loin des terres françaises. Il faut traverser l’Océan Atlantique pour pénétrer sur le territoire du peuple de la fillette : le Montana. Là-bas, une petite tribu Shyhela résistait encore et toujours à l’avancée technologique, aux métiers de leurs camarades américains, et tentait de vivre traditionnellement dans leur réserve. En Anglais, on les connaît sous le nom de Cheyenne. C’est dans cette atmosphère qu’est née la petite Luyana, un jour d’orage terrible. Son prénom même signifie « pluie qui tombe ». Cette naissance n’était malheureusement pas réjouissante pour les amérindiens, car sa mère avait accouchée après que son mari soit parti pour la vie américaine. Chaque année, la pensée d’un avenir meilleur attirait les indiens au-delà de la réserve. Pourtant, les Shyhela s’adaptaient, participaient au commerce, et pouvaient compter sur la force de leur artisanat. Mais le shaman de la tribu, appuyé par le chef, se refusait à céder à l’abandon total de leurs traditions. C’était d’ailleurs sa petite-fille qui venait de naître, et il savait qu’un enfant condamnait sa fille à se débrouiller seule. En effet, qui voudrait d’une femme si le bébé n’était pas de lui ? Et pourtant, nul indien n’était dupe : le shaman aimait sa famille plus que tout. Néanmoins, il dû se résoudre à faire appliquer les traditions qu’il défendait tant. Ainsi, Wakanda et Luyana furent exclues de la vie du clan, à cause la disgrâce de leur mari et père. Elle devaient vivre seule, en totale autarcie, et recevaient parfois des témoignages de haine très virulents.
Pendant ce temps, en France, Arthur Eidos préparait un de ses nombreux voyages. C’était un bon vivant noble et généreux, qui se contentait de la place de second, toujours dans l’ombre de son frère, Lord Charles Eidos. Il n’était pas auror, mais ne nourrissait aucune rancœur face à ce manque de célébrité. Au contraire, il se plaisait dans sa vie tranquille et surtout, il aimait son métier : c’était un membre émérite du département des affaires étrangères du ministère de la magie. Une vie faite de voyages, mais surtout de solitude. En effet, Arthur aurait aimé une femme auprès de lui, et il enviait son frère d’avoir pu concilier son travail prenant et sa vie privée : il était fier de ses neveux et de sa nièce, qui venait d’avoir 5 ans. C’est donc à cette époque que le membre du ministère se retrouva en face du grand-père de Luyana, pour débattre commerce et échange d’informations magiques. Le shaman lu aussitôt en lui un amour débordant, et il su, au plus profond de lui, qu’il ne reverrait jamais sa fille. En effet, le second des Eidos avait croisé le chemin de Wakanda, et s’était inquiété de son sort. Il avait été séduit par la beauté de la jeune femme, et avait sourit devant les yeux surpris de son enfant, qui devait avoir le même âge que Lizbeth. C’est donc d’un commun accord qu’Arthur Eidos promit au shaman de prendre soin de ces deux princesses exilées. Ainsi commença la vie de Luyana de l’autre côté de l’Océan.

La petite amérindienne accepta ce père avec une grande joie. Par contre, le choc de quitter sa vie sauvage et de se retrouver dans un monde si différent du sien fut très grand. Pourtant, très vite, elle s’éveilla au monde et devint curieuse de tout. Arthur décida rapidement que sa fille devait connaître d’autres enfants, pour apprendre auprès d’eux, et savoir qu’elle n’était pas le centre de l’univers. Il la présenta donc à Elisabeth et à ses frères. Luyana s’intégra très bien dans cette fine équipe, même si, parfois, son regard se faisait fuyant, ou elle restait interloquée devant certaines pratiques : le fait d’avoir tant de vêtements, de ne pas pouvoir aller marcher seule dans la nature, etc. Elle qui avait menée une vie simple et sauvage se lassait parfois de ces règles et de ces codes. Néanmoins, elle était heureuse ! Son père était extrêmement gentil, sa mère et elle le quittaient rarement, même quand il effectuait un voyage d’affaire, et elle aimait être auprès de sa cousine. Elle ne l’appelait pas Lizbeth mais Ayasha, ce qui signifie la petite, car, bien qu’ayant le même âge, Luyana avait quelques centimètres de plus qu’Elisabeth, et elle en tirait une pointe de fierté enfantine. L’amérindienne sentait quelque chose de puissant chez sa camarde de jeu, et c’était ce terme qu’elle ne comprenait pas, ce mot « magie », qui les réunissait indéniablement. Luyana ne possédait pas en elle la puissance des Eidos. Pourtant, un pouvoir plus spirituel faisait qu’elle comprenait la nature, faisait des rêves étranges, et s’intéressait déjà aux vertus des plantes. Ces capacités latentes tirées de son grand-père firent qu’elle fut prédestinée à entrer dans une école de magie, mais pas Elementia. C’est donc le cœur déchiré que Luyana et Ayasha se quittèrent pour se former loin l’une de l’autre.
Luyana n’était pas une élève très posée. Son cœur ardent et sa soif de grand espace lui faisaient souvent outrepasser le règlement. Mais la jeune fille était aussi très douée en magie, particulièrement celle qui ne nécessitait pas de baguette (botanique, potions…) mais aussi la métamorphose, pour laquelle elle semblait naturellement conçue. Après ses études globalement brillante donc, elle ressenti le besoin de voir ses parents, et les rejoignit en Chine, où un important contrat magique devait se jouer. C’est là-bas qu’elle eut vent du drame. D’abord, elle pleura pour Ayasha, son amie si tendre et généreuse, qui perdait ainsi les 3 hommes de sa vie. Puis, elle pleura pour son oncle. Même si elle avait toujours été impressionnée par sa prestance et sa force, ses yeux d’enfant avaient vu en lui un être bon et loyale. Quand elle revit sa cousine, qui tentait de faire bonne figure, forte et courageuse, elle ne su que lui tenir la main silencieusement, et communier avec elle en silence. Et c‘était sûrement là le meilleur des réconforts.

Quelques mois plus tard, Wakanda contracta une maladie qui rendait sceptique tous les médecins du monde magique et moldu. Arthur, voyant son épouse ainsi mal en point, partit jusqu’au bout du monde pour chercher un remède. Il partit jusque chez un clan nommé Shyhela. Le shaman qu’il rencontra était vieux et fatigué. La tribu elle-même semblait de plus en plus souffrir de la perte des jeunes. Plus personne n’était là pour transmettre les valeurs traditionnels, et perpétuer la magie du sorcier. Arthur consentit à aider son beau-père, et lui promit d’organiser une rencontre avec Luyana, car il sentait que le shaman ne tiendrait plus longtemps. En échange, il voulait un remède pour Wakanda. Mais il était trop tard, et le père de la malade lui annonça de lui-même ce qu’il avait lu dans les étoiles : Wakanda rendrait son dernier souffle le jour même dans des souffrances qui bouleverseraient à jamais la destinée de sa fille. En effet, en France, la femme d’Arthur Eidos venait de mourir. Luyana en fut profondément affectée, si bien qu’au retour de son père, elle voulu honorer la promesse qu’il avait fait : après l’enterrement, elle quitterai le continent.
8 ans passèrent. Luyana avait beaucoup appris de son grand-père. Elle percevait le monde différemment : la mort, la vie, les êtres vivants, elle savait que ce n’était qu’un tout qui se renouvelait sans cesse. Elle était devenue une femme forte, chasseuse et magicienne, danseuse experte et indienne désirée. Le clan n’allait pas mieux. La vie quotidienne relevait de l’exploit. Néanmoins, la radieuse jeune femme qu’elle était devenue était le rayon de Soleil de la réserve. Et elle avait été formée par le shaman pour lui succéder, en dépit des règles ancestrales qui empêchait une femme de pratiquer la magie. Mais, forte de ses deux cultures, de ses deux enseignements, Luyana imposait le respect. Oui, elle était aimée… Et pourtant, à la mort de son grand-père, elle sut que sa vie en Amérique était définitivement finie. D’ailleurs, il ne mourut pas sans savoir le désir de sa petite-fille : elle lui avoua ce que son cœur désirait. Retrouver son père, et Ayasha. Sa formation aurait dû la détacher de ces êtres qui n’étaient pas de son sang. Ou tout du moins, l’isolement aurait dû être fatal à ses sentiments pour eux. Luyana pourtant, sentait que son cœur avait toujours battu pour sa famille adoptive, et, avec le consentement du shaman, elle rejoignit une terre bien connue : la France.

Caractère : Tranquille et sage, Luyana n’est pas une grande bavarde. Elle aime conter les légendes de son peuple ainsi que réciter des prières, mais elle ne s’implique pas dans des domaines qui ne la touchent pas de près. Ses jugements sont d’ailleurs souvent très appréciés, car elle a vu beaucoup de cultures différentes, et laisse ses interlocuteurs s’exprimer. Luyana ne juge pas sur l’origine des gens. Elle pense que chacun a un destin qui ne suivra pas forcément celui que ses parents ou sa conditions ont fixés. Généralement, elle a une très bonne impression sur les personnes qu’elle voit, cela du au fait qu’elle est très sensible aux mouvements, aux yeux et à d’autres petits détails qui pourraient paraître insignifiant. C’est une jeune femme courageuse et noble, qui se placera toujours du côté de l’opprimé, même si elle n’en a pas les moyens. Sa bonté frappe quiconque croise son chemin. Le malheur la touche beaucoup car sa sensibilité est extrême : elle est d’une réelle compassion, même si sa manière de l’exprimer n’est pas très expansive. Elle est très cultivée et aime partager ses connaissances. Par ailleurs, elle aime également s’amuser et rigoler, et si elle paraît difficile d’accès physiquement, elle n’est en aucun cas hautaine. Par contre elle se sent mal dans la foule, et apprécie la nature et son calme reposant. Elle est restée un peu sauvage dans sa manière de vivre, de grimper aux arbres ou de monter à cheval, mais elle sait, heureusement, se tenir en public !

Physique : Grande et svelte, Luyana ne passe inaperçu ni dans son allure, ni par son visage angélique. Elle est très légère, et quand on la regarde marcher on croirait presque la voir flotter au dessus du sol. Sa peau est douce et fine comme une membrane de mammifère volant. La beauté de son visage est semblable à celle des princesses de légende, elle dégage beaucoup de grâce et de sensualité : sa bouche est pulpeuse, d’un rosé naturel, et se dessine souvent dans un sourire rempli de plénitude. Ses traits sont délicats et ses yeux ne laissent indifférents personne. Dans ses pupilles aux dégradés de violets foncés, un univers semble tourner constamment, parsemés d’étoiles. Cette couleur particulière n’est pas électrique, mais plus profonde, plus troublante. Les cheveux de Luyana sont longs et doux, tombant en fines boucles chatains jusqu’au creux de ses reins. Elle mêle à ses mèches des plumes et morceaux de tissu. Elle est musclée, possède une poitrine généreuses et des courbes toutes aussi chatoyantes. Sa peau mate est mise en valeur par des vêtements clairs, jamais provocants. Au contraire, elle préfère rester simple et on la verra quotidiennement dans des tenues traditionnelles : tuniques lacées ou non, chaussons de lin (ou pieds nus)… Elle se permet également des bijoux de son peuple (nacre, ivoire…). Cet ensemble fait de cette jeune femme une personne à la fois féminine et sauvage. En effet, elle peut paraître atypique car physiquement elle reste très amérindienne. Elle possède également quelques tatouages, car chez les indiens ils étaient signes de beauté chez les femmes. Néanmoins, rien de visible (le bas du dos et l’intérieur de la cuisse ne se révèlent que dans l’intimité…). A part cela elle n’a aucune marque, car elle cicatrise très bien.

Particularités : Elle pratique le shamanisme (rituels, prières, danse, médecine…).
Elle est la maîtresse d’un mustang pie, Cheveyo, ainsi que d’un quetzal, Anoki et est depuis peu suivie par l’esprit de son grand père qui prend différentes formes pour la guider et la surveiller (puma, aigle…).
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